Le collectif Notre Constitution Écologique, auquel participe Noé, s’est réuni le 5 mai au matin devant le Sénat, avant l’étude en commission du projet de loi constitutionnelle issu de la Convention Citoyenne pour le Climat.
Ce projet de loi vise à modifier l’article 1er de la Constitution pour y intégrer la formulation suivante :
« La République garantit la préservation de la biodiversité, de l'environnement et lutte contre le dérèglement climatique ».
Déjà validée par les député(e)s à l’Assemblée Nationale, c’est maintenant aux sénateurs et sénatrices de valider cette modification dans les mêmes termes.
Mobilisé aux côtés de personnalités engagées et d’élus comme Audrey Pulvar ou le sénateur Joël Labbé, le collectif a interpellé les sénateurs sur l’importance de conserver, dans le texte, le terme “garantit” car il obligerait l’État non seulement à agir mais aussi à fournir des résultats en matière de protection de l’environnement, de la biodiversité et de changement climatique.
Sans le terme “garantit”, le projet de loi n’apporterait aucune amélioration et aboutirait à une réforme constitutionnelle purement symbolique, qui ne serait pas à la hauteur de l’urgence climatique et écologique actuelle.
Mobilisé aux côtés de personnalités engagées et d’élus comme Audrey Pulvar ou le sénateur Joël Labbé, le collectif a interpellé les sénateurs sur l’importance de conserver, dans le texte, le terme “garantit” car il obligerait l’État non seulement à agir mais aussi à fournir des résultats en matière de protection de l’environnement, de la biodiversité et de changement climatique.
Si le texte est validé dans les mêmes termes par le Sénat, cela déclenchera un processus de référendum qui permettra aux citoyens et citoyennes de décider, par eux-mêmes, s’ils souhaitent modifier leur Constitution pour la mettre en accord avec les exigences de l’urgence climatique.
Sans le terme “garantit”, le projet de loi n’apporterait aucune amélioration et aboutirait à une réforme constitutionnelle purement symbolique, qui ne serait pas à la hauteur de l’urgence climatique et écologique actuelle.
C’est pourquoi le collectif, composé de Noé, CliMates, Notre Affaire à Tous et le REFEDD restera mobilisé avant la reprise des débats au Sénat les 10 et 11 mai.