La nuit, un monde fabuleux

La Charte de l’Eclairage durable : un enjeu majeur pour la maîtrise de l’énergie et la protection de la biodiversité au sein des collectivités

Dans le contexte actuel de nécessaire transition énergétique, l’évolution de l’éclairage représente un enjeu majeur pour les communes, qu’il s’agisse de diminuer les dépenses publiques, de réduire la consommation d’électricité, de respecter les règlementations, ou encore de prendre en compte la biodiversité. Pour répondre à ces attentes, Noé a lancé en 2013 la Charte de l’Eclairage durable.

Au service des élus et de leurs équipes techniques, la Charte les accompagne tout au long du processus d’adaptation de l’éclairage, depuis l’établissement du diagnostic jusqu’à la valorisation de la démarche auprès des citoyens. Elle encourage un éclairage ajusté aux usages et insiste sur la performance des matériels pour limiter les nuisances lumineuses. Son application territoriale contribue à mettre en œuvre des plans d’action d’économies d’énergie tel qu’un Plan Climat Energie Territorial. De la même façon, elle appuie fortement le déploiement du volet biodiversité des agendas 21.

La Charte a vocation à s’appliquer sur tout le territoire français, depuis les milieux très urbains jusqu’aux zones naturelles gérées par les collectivités. Elle peut être utilisée comme un outil de construction d’une politique d’éclairage concertée, et ce à différentes échelles du territoire (commune, établissement public de coopération intercommunale, etc.) en fonction de la répartition locale des responsabilités de services publics. Elle offre à la fois une approche globale pour le territoire sur lequel sont implantés les parcs d’éclairage et une approche plus fine sur les zones où les enjeux de protection de la biodiversité sont mis en avant (par exemple les TVB). Elle a pour objectif de s’adapter le mieux possible aux contextes locaux.

Pour répondre au mieux aux besoins des communes, Noé a constitué un Comité pluridisciplinaire d’experts (Éco Maires, Concepteurs lumières, entreprises gestionnaires, Muséum national d’Histoire naturelle, Syndicat de l’Eclairage, Ministère de l’Écologie, etc.). Les conseils recueillis ont permis de compléter l’expérience de récents cas concrets (Longjumeau, Valenciennes, etc.). La Charte reçoit le soutien d’organismes publics référents : ADEME, Conseil Régional d’Île-de-France, Ministère de l’Ecologie et Ministère de la Recherche. Elle est reconnue « Stratégie Nationale pour la Biodiversité ».

Cette Charte s’inscrit dans une réflexion globale de Noé sur la protection de la biodiversité en milieu urbain.

@Stephane-Vitzthum-luciole