Un hotspot de biodiversité

Depuis 2012

Amélioration des connaissances environnementales, culturelles et sociales

  • 60 000 hectares de zones montagneuses, reculées et difficiles d'accès, ont été explorées dans le Parc national.
  • Mode de subsistance des communautés indigènes de la région remis en question du fait de l'accroissement constant de la population et de l'augmentation de la pression sur l'espace et les ressources.
  • Une immersion de 2 mois d’une étudiante de Master en Anthropologie réalisée au sein d'une communauté Mangyan du parc mettant en lumière la complexité de ces populations et leur méfiance envers les institutions étatiques.

Plan de gestion intégré

  • Des populations indigènes peu connues, mal comprises, voire méprisées, par les institutions locales ce qui est identifié comme un handicap majeur pour la mise en place de plans de gestions efficaces pour le Parc.
  • Organisation de temps de rencontres et d'échanges entre les chefs Magyans et l'administration du Parc.

Eco-tourisme et communication

  • Visites d’opérateurs du tourisme d'aventure et de l'écotourisme dans le Parc organisées pour tester des itinéraires de trekking et faire découvrir l'intérêt naturel et culturel du Parc encore peu fréquenté.
  • Un film documentaire réalisé par la Fondation ABS-CBN (1er groupe audiovisuel philippin) sur l'opération annuelle de comptage des Tamaraw en avril 2014.

Ces résultats démontrent la nécessité d'une approche anthropologique et ethno-écologique afin de prendre en compte et d’impliquer les communautés Mangyans dans la gestion du Parc. Le manque de moyens des équipes du Parc est un facteur limitant clé auquel le programme doit répondre tout en poursuivant son objectif de mise en valeur du patrimoine naturel et culturel.