Man and Nature

Depuis 2010, 43 projets ont été engagés dans 24 pays différents (6 pays en Amérique centrale et latine, 12 en Afrique et 6 en Asie). Actuellement, les principaux projets chez Man & Nature sont implantés sur le continent africain :

CAMEROUN

Valoriser les produits de la forêt pour améliorer les revenus des populations autochtones

Cameroun

  • Coût total : 130000 euros
  • Durée : 6 ans
  • Démarrage : juillet 2015
  • Un projet mis en place par : AAFEBEN
  • Et soutenu par : Fondation Sisley d’Ornano et AFD
  • Aire à protéger : Réserve de Biosphère du Dja
  • Filière : Produits Forestiers Non ligneux
  • Arbres plantés : 10000

Il s’agit d’un modèle de conservation basé sur le développement de filières économiques au bénéfice des communautés locales permettant l’émergence d’une dynamique de gestion durable des forêts situées en périphérie de la réserve du Dja. La collecte des Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) est une activité effectuée par les femmes et en particulier de l’ethnie Baka (« Pygmées »). Les revenus générés sont indispensables pour la survie de la communauté.

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CAMEROUN

Des beurres végétaux pour la préservation de la réserve du Dja

Cameroun

  • Coût total : 108000 euros
  • Durée : 3 ans
  • Démarrage : juillet 2015
  • Un projet mis en place par : TFRD
  • Et soutenu par : AFD
  • Aire à protéger : Réserve de Biosphère du Dja
  • Filières développées: Cacao et Produits Forestiers Non ligneux
  • Arbres plantés en 2018 : 17000

Au nord de la Réserve de Biosphère du Dja, zone densément peuplée, les menaces liées aux activités humaines augmentent chaque année : braconnage, collecte de bois, fabrication de charbon, surexploitation des produits forestiers sauvages, défrichement pour l’agriculture extensive… Une relance de la production durable de cacao et une collecte raisonnée des produits forestiers permet de diminuer les pressions sur la Réserve.

La mise en place d’une plateforme de transformation des produits forestiers non ligneux et du cacao en beurres végétaux permet d’augmenter la valeur ajoutée des produits, et d’améliorer significativement les revenus des producteurs. La création d’une entreprise sociale pour leur commercialisation permet d’assurer une exploitation durable, traçable et équitable de ces produits.

Principales réalisations en 2018 :

Développement économique et filières

  • 7000 plants de cacao plantés et 10000 plants distribuées pour régénérer les vieilles jachères;
  • 2 Unités de Production (UP) de PFNL crées, 6 UP accompagnées au total, 1 coopérative de cacao crée et opérationnelle;
  • Mise en pépinière de 10000 plans de cacao, 2100 agrumes, 1000 avocatiers, 1000 mangues sauvages, 2400 bananes plantains, 500 plants de Mbalaka.

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GHANA/COTE D’IVOIRE

La Réserve communautaire transfrontalière de Kwabre-Tanoé pour sauver de l’extinction 3 primates africains

Ghana Côte d'Ivoire

  • Coût total : 185000 euros
  • Durée : 3 ans
  • Démarrage : septembre 2017
  • Un projet mis en place par : CSRS/WAPCA
  • Et soutenu par : CEPFet AFD
  • Aire à protéger : Réserve de Kwabre-Tanoé
  • Filière : Cacao, huile de coco, manioc, produits forestiers non ligneux
  • Arbres plantés en 2018 : 20785

Les forêts marécageuses du Kwabre au Ghana et de Tanoé en Côte d’Ivoire constituent un sanctuaire d’une grande richesse qui abrite 3 primates emblématiques menacés d’extinction. Entre la déforestation, les trafics de produits forestiers et le commerce de viande de brousse, leur survie ne tient plus qu’à un fil et… à la volonté des humains !

La création d’une aire protégée communautaire transfrontalière à l’initiative des communautés locales constitue un exemple unique de partenariat constructif entre deux états et devrait permettre d’assurer la protection de l’intégralité de la zone.

Principales réalisations en 2018 :

Conservation de la biodiversité

  • WAPCA : 38 285 plants produits au total;
  • CSRS :13 560 plants produits au total;

Développement économique et filières

  • WAPCA : 251 agriculteurs ont suivi des formations sur la production biologique et le commerce équitable;
  • CSRS : 120 personnes ont participé à des ateliers pour élaborer les plans d’affaires pour le manioc et les PFNL ;

Social

  • WAPCA :2 sous-comitéséxécutif CREMA élus;
  • CSRS :1 formation sur les bonnes pratiques agricoles axée sur la production de cacao biologique et l’agroforesterie organisée.

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GHANA

Le cacao ‘climate smart’ pour endiguer la déforestation

Ghana

  • Coût total : 170000 euros
  • Début du projet : janvier 2018
  • Durée : 3 ans
  • Un projet réalisé par : NCRC
  • Et soutenu par : AFD
  • Zone à protéger : Zone de conservation de Kakum
  • Filière : Cacao, produits forestiers non ligneux

Le paysage forestier ghanéen a l’un des taux de déforestation les plus élevés en Afrique, jusqu’a 2,9% par an. Cette déforestation est principalement due à l’expansion d’exploitations de cacao qui se développent pour compenser la baisse de productivité. D’autres facteurs y contribuent aussi, tels que les exploitations forestières illégales, agricoles ou extractives.

Avec la mise en œuvre de pratiques agricoles intelligente face au climat ‘Climate Smart’ dans la production de cacao, le projet vise à endiguer la conversion des forêts, grâce à l’augmentation des rendements en cacao et l’amélioration des moyens de subsistance des agriculteurs.

Principales réalisations en 2018 :

Développement économique et filières

  • 1 guide sur les meilleurs pratiques deClimate Smart cocoa rédigé;

Social

  • Structuration d’un Fonds de Conservation doté de 37500 € de capital;

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GHANA

Comment la production de miel et de beurre de karité biologique peut-elle assurer la résilience des communautés face au changement climatique ?

Ghana

  • Coût total : 150000 euros
  • Durée : 3 ans
  • Démarrage : janvier 2018
  • Un projet mis en place par : Northcode et A Rocha
  • Et soutenu par : AFD et Phytodess
  • Aire à protéger : Parc National de Molé
  • Filière : Beure de karité biologique et miel

Le Parc National de Molé est le plus grand parc du Ghana mais aussi l’un des plus riches en termes de biodiversité, avec de nombreux éléphants, singes, antilopes et autres espèces. Mais cet espace naturel exceptionnel est menacé par le braconnage et la déforestation.

Le projet a pour ambition de renforcer la participation des communautés locales dans la gestion durable de la périphérie de cette aire protégée emblématique et de les soutenir pour augmenter leurs sources de revenus grâce à la production de karité biologique et de miel.

Principales réalisations en 2018 :

Conservation de la biodiversité

  • A Rocha : 24 agriculteurs formés à la plantation d’arbres et la restauration de terres dégradées ;

Développement économique et filières

  • A Rocha : 1 pépinière entièrement fonctionnelle contenant 30 000 plants, et équipée d’installations de base (irrigation, ombrage, etc.) ; 420 ruches distribuées à 140 apiculteurs
  • Northcode : 100 ruches distribuées

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R.D. CONGO

Concilier préservation du bonobo et développement économique des populations locales

RD Congo

  • Coût total : 90000 euros
  • Durée : 3 ans
  • Démarrage : avril 2017
  • Un projet mis en place par : MBOU MON TOUR
  • Et soutenu par : Fondation Maisons du Monde
  • Aire à protéger : Territoire de Bolobo
  • Espèce à protéger : Bonobo (UICN : En Danger)

Le territoire de Bolobo, considéré comme une zone à haute priorité pour la conservation de la biodiversité, est riche en espèces végétales et animales. On y observe le célèbre singe Bonobo et l’éléphant. On note également la presence abondante du Wenge et plusieurs espèces de Entandrophragma.

La déforestation et l’application du feu dans la récolte du miel dans les ruches naturelles mettent en danger cette biodiversité. La création de sources de revenus permettant la régénération de la forêt va contribuer à la sauvegarde du Bonobo tout en garantissant des moyens de subsistance durable pour les populations locales.

Principales réalisations en 2018 :

Conservation de la biodiversité

  • Le nombre de pièges détectés a baissé de 70% depuis 2016, en partie grâce aux patrouilles régulières contre le braconnage ;

Social

  • 6 groupes de 40 femmes au total sont constitués en groupements d’épargne et de crédit, et sont formés à la gestion financière, à la micro finance et au leadership.

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